Entwurf - Stadt als Utopie - Paris, Boulevard Périphérique
Erläuterungen - Commentary
Prof. Klaus Schäfer, Lehrstuhl Städtebau, Hochschule Bremen, Mai 2011

Boulevard Périphérique - Utopie einer Straße
10 Entwürfe für Paris

 

Mit dem Projekt „Grand Pari“ wird in Frankreich auf Initiative des Staatspräsidenten über die Zukunft der Metropolregion von Paris nachgedacht. Ein prominenter Wettbewerb dazu ist bereits ausgetragen worden und die Ergebnisse werden in breiter Öffentlichkeit diskutiert (Ausstellung in Berlin, Kulturforum, Potsdamer Platz 2010).
Gemeinsam in einem Workshop Mitte November 2010 mit Pierre Alain Trévelo, seinen Studenten von der École d’architecture de la ville & des territoires, Marne-la-Vallée, Yannick Beltrando APUR (Atelier parisien d'urbanisme) und Studenten vom Karlsruher Institut für Technologie (KIT),  Lehrstuhl Landschaftarchitektur von Prof. Henri Bava haben wir (School of Architecture, Lehrstuhl für Städtebau, Prof. Klaus Schäfer und Studenten des Masterstudiengangs Environmental Design) uns einem Teilaspekt der geplanten Stadterweiterung gewidmet. Thema unserer Untersuchung ist die Nahtstelle zwischen Innenstadt und Vorstadt, die experimentelle Veränderung von Verkehrsträgern und die daraus resultierenden stadt- und landschaftsräumlichen Folgen. Unsere Projekte wurden während eines Semesters vertieft und für eine gemeinsame Präsentation der Ergebnisse in Bremen aufbereitet.

Teilnehmende Studenten aus Bremen: Christian Böttcher, Götz Brinkmann, Adam Dybczynski, Lino Egermann, Viktoria Frick, Wojtek Herder, Alke Janssen, Thorsten Kottisch, Annike Lierse, Timo Novak, Evgenija Prib, Sammy Risehi, Kevin von Salzen, Anna Wochnik und Oliver Woyonowski.

 

Thesen zum Workshop in Marne-la-Vallée (Französisch / Deutsch, français / allemand):

 

Concept - La ville comme utopie

L’avenir d’un boulevard

 

Le terme de « ville européenne » est devenu un prototype dans le discours urbanistique d’aujourd’hui. Le regard amendé posé sur la ville traditionnelle permet de créer du nouveau et de transformer ce qui est. Le fondement du débat est l’indéniable perte de l’urbanité, à de multiples égards consécutive à la planification du dernier siècle. Le réflexe anti-urbain de l’ère moderne s’était imposé. La segmentation technique de la vie selon les fonctions a anéanti l’urbanité. Les aspirations à l’émancipation débouchent sur les concepts formels d’une architecture individualiste qui réprime la vie communautaire. Dans l’espace urbain, nous ne cherchons plus à voir de la fenêtre de notre séjour qu’un endroit pour boire un café. Compte-tenu de ces destructions, le classique ‚idéal de la ville‘ est lui-même devenu une utopie. Paris est considéré comme un paradigme de l’idéal de « ville européenne ».
Les pensées utopistes de développement futur de la ville ne sont pas une singularité des années 1960, et ce n’était pas alors non plus la première fois qu’elle était dans son ensemble objet d’observation (Walking City) en tant qu’organisme global planifiable. Ce contexte théorique était certes aussi emprunt d’une critique inédite au développement urbain  ‚moderne’ (comme par ex. aux CIAM). Mais c’est précisément au cours de cette décennie que se sont victorieusement manifestées la transposition de séparation des fonctions, la dissolution dans le paysage et l’euphorie de la circulation individuelle, exaltées en cela encore par les images futuristes des Métabolistes par exemple. Tout ce qui, à partir de ces visions, connut une transposition directe (Skywalks, la ville répartie sur différents niveaux), relevait d’une stratégie de dissolution de « l’idée de ville traditionnelle » poursuivie au 20e siècle, et qui reste actuelle aujourd’hui encore. La ville (dans l’intervalle) détruite est ici l’objet constant de considérations pessimistes (Megacities, augmentation de la circulation et de la pollution de l’environnement, perte de l’identité et perte de la nature), et du même coup motif de la fuite vers l’extérieur qui en résulte.

Paris utopie
La remise en question de la ville classique a fonctionné aussi longtemps que le « théoriquement déconstruit » était disponible en abondance. Tout ce qui était nouveau n’était bien que dans la différence avec ce qui était déjà et aussi longtemps que cela le restait. L’histoire n’est source de recul qu’aussi longtemps qu’elle est reconnaissable comme point de départ. Paris est, en apparence, une intarissable source de l’histoire de la ville. De combien des motifs de communauté humaine comme havre d’existence civique cette ville a-t-elle été l’initiatrice ? Combien de fois cette métropole a-t-elle été prise comme référence pour démontrer la validité d’images utopiques de ville-machine ? Plus encore, c’est en référence à la puissance d’urbanité de cette ville que l’on invoque le motif d’impératif de destruction pour une catharsis de la société par l’architecture.

Paris la ville
L’intérieur et l’extérieur de la ville de Paris se définissent à partir de son ’Boulevard périphérique‘ qui donne à la ville sa forme emblématique. Cette ceinture, qui a pris sa forme actuelle dans les années 1960 aussi, constitue comme une ligne de démarcation entre deux espaces mentaux. L’intérieur, espace de grandes pensées et de visions de vaste portée, l’univers du Livre des passages de Walter Benjamin, est en réalité de dimension réduite et peut se traverser à pied en moins de trois heures ou se parcourir en vélo le long de son pourtour intérieur dans le même temps. L’extérieur au contraire sans fin était jusque-là réservé aux petites pensées de moindre portée, aux décisions rapides ‚extra muros‘ expédiées entre les restes de la banlieue scindée. On est ici au royaume de l’illimité, la ville décompose en unités de géants et de nains, séparées et juxtaposées sur un mode autistique, non pas intégrées dans un espace commun, mais reliées par les fils d’une systématique circulatoire (« flowchart-traffic » /organigramme de trafic automobile).
Le boulevard périphérique offre l’image d’une limitation qui définit du moins l’orientation vers l’intérieur et crée une corporéité, une forme de ville intelligible. Comme la magie de l’espace de Manhattan résulte de sa séparation par l’eau dans une géométrie rationnelle en quelque sorte auto-déclarée, l’essence de la ville réside dans la limite de la masse qui la constitue, comme une oasis au cœur du néant. Parler d’une ‚image de la ville‘ signifie malgré – ou peut-être grâce à – sa grande complexité se trouver en présence de quelque chose de reconnaissable et immédiatement intelligible.

Utopie des grandeurs ?
À une époque où, en Europe en général, la proportion de zones urbaines est depuis longtemps inversée en faveur des gigantesques superficies d’agglomérations et paysages sans contours, Paris est également en quête d’une nouvelle image dans son rapport  à l’extérieur. Le projet de « Grand Pari » veut accomplir le saut au-delà d’une frontière que personne ne semble vraiment connaître, et ce (sur)-passement du superlatif ‚métropole‘ a quelque chose de très spéculatif. Les lieux de l’hypertrophie abondent déjà tellement dans la banlieue.
Quant au périphérique, c’est une ceinture d’autoroute ordinaire déroulant sa superficie  rayonnante négative d’un quart de km vers l’extérieur comme vers l’intérieur. Ce qui signifie aussi pour la ville de Paris elle-même une surface contaminée de près de 900 ha (10% au moins), c.-à-d. de la dimension du Bois de Boulogne, ou supérieure à celle des cinq premiers arrondissements réunis.


Utopie des petits pas
On souhaite à la banlieue l’autonomie, la diversification et une cristallisation spatiale apte à renforcer les îlots existants. Une participation de la ‚ville nouvelle‘ à la société est aussi nécessaire dans le cadre du développement urbanistique (diversification des espaces, mixité sociale et fonctionnelle, changement des rapports de propriétés, critères à l’échelle humaine). Mais comment gagner (encore) plus d’autonomie en étant rattaché à l’espace parisien ? Il semble pourtant que l’une des étapes majeures soit précisément le franchissement de la césure du périphérique. Dans le détail et à partir d’une perspective immédiate, il sépare non seulement l’intérieur de l’extérieur mais le haut et le bas. Si souhaitable que soit un développement résultant des exigences d’un ordre local, qui accorderait plus d’importance à des interventions homéopathiques qu’à un changement radical, le regard porté au cœur du problème n’en est pas moins captivant. Un changement de paradigmes serait possible pour Paris si le boulevard périphérique ne constituait pas une frontière qui rejette, mais un espace de communication qui attire, si l’on parvenait à inverser le rayonnement négatif de « Highway » en avenue pour tous.

La maladie automobile
L’actuelle hiérarchie entre la ville de Paris et sa banlieue minée se manifeste pour commencer dans la répartition des rôles entre l’espace public avantagé de la ville et les services de transfert nécessaire qui échoient à la périphérie. À l’intérieur, la ville semble avoir un rôle représentatif, comme contrainte par les exigences de caractère public, la conjonction des qualités haussmanniennes et de l’enracinement médiéval, ou dans le contraste entre l’orientation spatiale (vue d’ensemble) et le tissu des quartiers (refuge et labyrinthe). En comparaison, la banlieue connaît le va-et-vient des 40-tonnes, et tout ce qui fait lien est en même temps facteur de destruction. Aucune des incongruités architectoniques de ce monde ne saurait manquer à côté des résidus de zone suburbaine. Le verre à reflets et les clôtures de jardins attendent, semble-t-il, les pelles mécaniques.

Utopie de la ville : le luxe d’aller à pieds
La circulation individuelle et un trafic excessif des poids lourds dans l’espace public sont l’inestimable coût de la communication urbaine. Ce déséquilibre peut cependant être regardé comme un résidu de l’ère industrielle déclinante. Les courants de communications innovants de l’ère naissante de l’information permettent aussi une corporéité urbaine moins brutale et une transformation induisant un rapport plus direct à l’espace public. Sous cet abord, la circulation automobile apparaît dans le futur comme une gêne pour le voisin soumis à un trafic incessant.

 

Utopie d’une rue

Paris porte en soi toutes les utopies. Nous tenterons une autre manière d’aborder et considérer le boulevard périphérique pour le figurer selon des conditions inédites, nous chercherons ce qui le change et dans la foulée ce qui transforme les lieux environnants. Notre scénario doit illustrer ce que pourrait être l’avantage et le prix à payer pour l’atteindre. Dans cette interface, l’urbanité est l’utopie pour laquelle nous voulons construire des espaces. Nous chercherons l’amorce d’un concept pour enrayer le processus destructif sur tout le pourtour du boulevard périphérique, tant vers l’intérieur que vers l’extérieur. Cela requiert une audace expérimentale qui, dans sa force et son énergie, renoue avec les idées créatrices d’un univers mental utopique, le regard portant sur une ‚révision de la ville’.KS 

Traduction de Monique Rival

 

Konzeptpapier - Stadt als Utopie
Die Zukunft eines Boulevards

 

Der Begriff der „Europäischen Stadt“ ist zu einem Leitbild im städtebaulichen Diskurs geworden. Mit einem geläuterten Blick auf die überlieferte Stadt entsteht Neues und wird Bestehendes transformiert.  Grundlage für diese Debatte ist der unbestreitbare Verlust von Urbanität in vielem, was uns die Planung im letzten Jahrhundert bereitet hat. Der antistädtische Reflex der Moderne setzte sich durch. Die technische Segmentierung des Lebens nach Nutzungen zerbricht das Wesen des Städtischen. Emanzipatorische Bestrebungen münden in formale Konzepte einer individualistischen Architektur, die das Gemeinsame unterdrückt. Unser Wohnzimmerblick auf den urbanen Raum sucht nur noch nach einem Ort zum Café-Trinken. – Somit wird das klassische ‚Ideal der Stadt‘ angesichts dieser Zerstörungen selbst zu einer Utopie. Paris gilt als ein Paradigma des Ideals der „Europäischen Stadt“.
Nicht allein die 1960er-Jahre waren die Zeit utopistischer Gedanken zur zukünftigen Entwicklung der Stadt und in ihrer Gänze war sie auch hier nicht zum ersten Male Objekt der Betrachtung (Walking City) als ein planbarer Gesamtorganismus. Dieser theoretische Kontext war zwar auch geprägt von einer ersten Kritik an der ‚modernen’ Stadtentwicklung (wie z.B. an CIAM). Doch die Umsetzung von Nutzungstrennung, einer Auflösung in die Landschaft und die Euphorie am Individualverkehr trat gerade in diesem Jahrzehnt seinen Siegeszug an, zusätzlich berauscht von den Zukunftsbildern z.B. der Metabolisten. Was jemals aus diesen Visionen zu einer direkten Umsetzung führte (Skywalks, die in Ebenen getrennte Stadt), wurde Teil einer fortgesetzten Strategie im 20. Jh., der Ablösung von einer ‚überkommenen Stadtvorstellung’, die bis in die Gegenwart präsent ist. Die (mittlerweile) zerstörte Stadt dient dabei als fortgesetztes Motiv pessimistischer Betrachtungen (Megacities, Zunahme von Verkehr und Umweltbelastung, Verlust von Identität und Natur) und der damit verbundenen Stadtflucht.


Paris als Utopie
Die Infragestellung der klassischen Stadt funktionierte solange, wie das ‚theoretisch dekonstruierte‘ im Übermaß vorhanden war. Alles Neue war solange gut, weil es anders war als das Bestehende. Die Geschichte als Quell der Absentierung funktioniert so lange, wie sie als Grundlage erkennbar bleibt. Ein scheinbar nicht versiegender Quell der Geschichte der Stadt ist Paris. Wie viele der Motive menschlicher Gemeinschaft als Hort einer zivilen Existenz stammen aus dieser Stadt? Und wie viele utopische Bilder einer Stadt als Maschine bedienten sich gerade dieser Metropole als Referenz, um ihre eigene Gültigkeit zu demonstrieren? Mehr noch aus der Kraft des Urbanen dieser Stadt wird das Motiv einer zerstörerischen Notwendigkeit abgeleitet für eine katharsische Reinigung der Gesellschaft durch Architektur.

Paris, die Stadt
Über den ‚Boulevard Périphérique‘ definiert sich Innen und Außen für Paris und er gibt der Stadt ihre emblematische Form. Wie zwei unterschiedliche Denkräume entlang einer Demarkationslinie stammt die Ringautobahn in ihrer heutigen Form auch aus den 1960ern. Das Innere, Raum der großen und weitreichenden Gedanken den Visionen, ist in Wirklichkeit aber recht klein, zu Fuß in weniger als drei Stunden zu durchqueren, der Kosmos von Walter Benjamins Passagenwerk oder in gleicher Zeit mit dem Rad auf der Innenseite zu umrunden. Dagegen das Außen unendlich, war bisher mehr für die kleinen und kurzen Gedanken zuständig, schnelle Entscheidungen ‚extra muros‘ abgelegt zwischen Resten der abgetrennten Banlieue. Hier herrscht das Grenzenlose, die Stadt zergliedert in Einheiten der Riesen und der Zwerge, autistisch nebeneinander getrennt, nicht in einem gemeinsamen Raum eingebunden, sondern über die Fäden einer Verkehrssystematik im „flowchart-traffic“* verknüpft.
Im Boulevard Périphérique liegt das Bild einer Begrenztheit, die Orientierung, zumindest nach innen schafft und eine Körperlichkeit herstellt, eine nachvollziehbare Gestalt von Stadt. So wie der räumliche Zauber Manhattans auch aus seiner Abgeschiedenheit durch das Wasser bei einer gleichsam rationalen sich selbst erklärenden Geometrie resultiert, liegt in der Begrenztheit seiner schieren Masse das Wesen der Stadt, gleich einer Oase im Nichts. Von einem ‚Bild der Stadt‘ zu sprechen bedeutet trotz oder gerade wegen seiner hohen Komplexität etwas vorzufinden, was unmittelbar erkannt und verstanden wird.

Utopie der Größe?
In einer Epoche, wo gemeinhin in Europa die Substanz urbaner Bereiche schon längst in ihrem Verhältnis umgekippt ist zu Gunsten maßstabsloser Flächen von Agglomerationen und konturlosen Landschaften, sucht auch Paris nach einem neuen Bild für sein Außenverhältnis. Mit dem Projekt „Grand Pari“ soll der Sprung über eine Grenze vollzogen werden, die niemand wirklich zu kennen scheint und die (Über-)Steigerung des Superlativs ‚Metropole‘ hat etwas sehr spekulatives. Orte der Hypertrophie befinden sich schon zahlreich in der Banlieue.
Nun ist die Périphérique eine gemeine Ring-Autobahn mit einer Negativ-Strahlkraft von gut einem Viertelkilometer radial nach außen, wie nach innen. Das bedeutet auch für Paris selbst eine kontaminierte Fläche von ca.900 ha (mindesten 10%), so groß wie der Bois de Boulogne oder weit mehr als die Fläche der ersten fünf Bezirke zusammen.

Utopie der kleinen Schritte
Der Banlieue wünscht man Eigenständigkeit, Differenzierung und räumliche Kristallisation zur Stärkung der vorhandenen Inseln. Not tut eine Beteiligung der ‚ville nouvelle‘ an der Gesellschaft, auch als städtebauliche Entwicklung (Differenzierung der Räume, soziale Mischung, Nutzungsmischung, geänderte Besitzverhältnisse, menschengerechte Maßstäbe). Doch wie kann etwas (noch) eigenständiger werden, wenn man es räumlich an Paris anhängt? Dennoch erscheint als einer der wichtigsten Schritte, gerade die Périphérique als Zäsur zu überwinden. Im Detail und aus unmittelbarer Perspektive trennt sie nicht nur innen und außen, sondern oben und unten. So wünschenswert eine Entwicklung ist, die sich aus den Erfordernissen einer lokalen Ordnung ergibt, die mehr auf homöopathische Eingriffe Wert legt, als auf den großen Schlag, so spannend erscheint dennoch der gewandelte Blick auf ein Kernproblem. Ein Paradigmenwechsel für Paris ließe sich erzeugen, wäre der Boulevard Périphérique keine Grenze, die abweist, sondern ein Kommunikationsraum der anzieht, wenn es gelänge die Negativ-Strahlkraft eines Highways zu wandeln zu einer Avenue für Alle.

Die Krankheit Auto
Die heutige Rangfolge aus der Stadt Paris und einer geschundenen Banlieue manifestiert sich nicht zuletzt in der Rollenteilung aus wohlsituiertem öffentlichem Raum der Stadt und den hierfür nötigen Transferleistung einer Vorstadt. Der Raum in seinem Inneren wirkt repräsentativ und gebändigt von den Ansprüchen an einem öffentlichen Charakter, einem Konzert aus den haussmännischen Tugenden und mittelalterlicher Verwurzelung oder im Kontrast aus räumlicher Orientierung (Übersicht) und dem Gewebe der Quartiere (Refugium und Labyrinth). Dem gegenüber steht maßstäblich in der Banlieue der Wenderadius des 40-Tonners und alles was verbindet, zerstört zugleich. Alle architektonischen Grobheiten dieser Welt dürfen hier nicht fehlen, neben den Resten einer kleinstädtischen Vorstadt. Spiegelglas und Gartenzaun warten scheinbar darauf, umgepflügt zu werden.

Utopie der Stadt: Zu Fuß gehen als Luxus
Der Individualverkehr  und ein Zuviel an Schwerlastverkehr im öffentlichen Raum sind die Bürde der städtischen Kommunikation in unermesslicher Hinsicht. Diese Einseitigkeit ist aber als ein Relikt des ausgehenden Industriezeitalters zu betrachten. Die veränderten Kommunikationsströme des anbrechenden Informationszeitalters erlauben auch eine andere - weniger grobe - Körperlichkeit von Stadt und ein gewandeltes direkteres Verhältnis zum öffentlichen Raum. Das Autofahren wirkt so betrachtet in Zukunft als Belästigung des Nachbarn, dem man ständig vor die Füße fährt.

Utopie einer Straße
Paris trägt alle Utopien in sich. Wir werden nach einem gewandelten Blick auf den Boulevard Périphérique suchen, ihn unter neuen Voraussetzungen betrachten und darstellen, was ihn verändert und wie er dadurch das Drumherum verändert. Unser Scenario soll darstellen, was der Gewinn sein könnte und welcher technische Preis hierfür zu zahlen wäre. Das Urbane an dieser Schnittstelle ist unsere Utopie, für die wir Räume konstruieren wollen. Wir suchen nach einem neuen Anfang für einen Prozess entlang des Boulevard Périphérique, einer Erosion des Destruktiven, sowohl nach innen, als auch nach außen. Dafür braucht es die experimentelle Kühnheit, die in ihrer Kraft und Energie an die kreativen Vorstellungen einer utopischen Gedankenwelt anknüpft, mit dem gelenkten Blick auf eine ‚Revision der Stadt’.KS

* Ja-Nein-Entscheidungen eines Flussdiagramms als Grundlage der Informatik

 

 

In der Gesamtschau lassen sich die unterschiedlichen Maßstäbe der städtebaulichen Interventionen erkennen. Wir haben Projekte, die sich auf eine Kreuzungssituation mit dem Autobahnring beziehen, einen bestimmten Abschnitt bearbeiten, sich mit einem angrenzenden Stadtteil auseinandersetzen oder eine neue Torsituation (Autobahnzubringer trifft auf den Boulevard Périphérique) definieren.
Allen Entwürfen gemeinsam ist, dass sie von einem zukünftig gewandelten Verkehrsverhalten, gerade für den Individualverkehr ausgehen. Darin ist die eigentliche Kernaussage unseres gesamten Projekts zu sehen. Städtebaulich setzen sich die Konzepte für den Erhalt der historischen Linie des Boulevard Périphérique ein, übersetzen aber den Maßstab neu in eine ‚urbane Grenzüberschreitung’ zwischen Kernstadt und Vorstadt.

 

 

(Montage: Felix Erbert)

 

Technisch finden sich ein Konzept mit Tunnellösung, mit möglichst vielen Zufahrten über Nebenstraßen (in der Anzahl mehr als die derzeit vorhandenen Zufahrten) als dezentrales Modell von überdimensionalen Parkhaus-Ein-und-Ausfahrten; eine Bypass-Lösung, die gleichzeitig eine Verbindung unter den Orten der Banlieue (Vorstadt) herstellt oder ein separates unterirdisches Transportsystem, das den störenden Schwerlastverkehr in Paris ersetzen soll, eingespeist durch den neuen/alten Autobahntunnel St. Denis.

 

 

Beispiel Bypass Porte d’Orléans – Porte de Vanves: Idee Kevin v. Salzen, Sammy Risehi

 

Die vorgeschlagen Arrondierung am Bois de Bologne ist als ‚Typologie einer Stadtkante’ erdacht, nicht weil der Stadtpark hier überbaut werden soll, sondern ein an dieser Stelle mögliches Ideal zwischen Stadt und Landschaft demonstriert werden kann.

Avenue de la Champs Élysées / Bois de Bolgne

(Collage: Felix Erbert)

 

 

Entwurf: Viktoria Frick

 


Die isolierte Lage des jenseits zum Périphérique liegenden Stadtteils St-Mandé soll in einer städtebaulichen Verklammerung mit dem 12. Arrondissement gelöst werden. Indem stadträumliche Beziehungen über den ‚normalisierten Boulevard‘ gelegt werden, ist hier an alte und neue Beziehungen beiderseits angeknüpft worden.

 

   

Entwurf: Götz Brinkmann, Annike Lierse

 

Workshop an der École d’architecture de la ville & des territoires, Marne-la-Vallée (November 2010)

 

MATERIALSAMMLUNG:

Mit dem politischen Wechsel in Frankreich im Jahr 2012 vollzieht sich mittlerweile auch zum Thema Grand Paris ein strategischer Wechsel. In einem ATELIER INTERNATIONAL DU GRAND PARIS (l’AIGP) wird die Diskussion 2013 erneut fortgesetzt.

 

Periphery Explorer – Paris, Berlin

 

Carré Vert - Manifeste pour une mobilité soutenable
(Grünes Quadrat – Demonstration für eine angemessenen Mobilität)

 

PERIPHPOLIS

Un voyage dans Périphpolis, la ville intersticielle entre Paris et sa banlieue
(Peripherie-Autobahn und Metropolis)

 

Jean Yanne Daniel Prévost 60 km/h boulevard périphérique

(Sketch der Schauspieler Jean Yanne und Daniel Prévost zum Thema Geschwindigkeitsbegrenzung auf dem B.V.)